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Eglise Protestante Unie de Villefranche sur Saône

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Culte du dimanche 15 mars 2026

 

Textes

1 Samuel 16.1-13

Éphésiens 5.8-14

Jean 9.1-41

 

Guérison de l'aveugle LE GRECO 1570 (MMA de New-York

1 En passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance. 2 Ses disciples lui posèrent cette question : « Rabbi, qui a péché pour qu’il soit né aveugle, lui ou ses parents ? » 3 Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents. Mais c’est pour que les oeuvres de Dieu se manifestent en lui ! 4 Tant qu’il fait jour, il nous faut travailler aux oeuvres de celui qui m’a envoyé : la nuit vient où personne ne peut travailler ; 5 aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » 6 Ayant ainsi parlé, Jésus cracha à terre, fit de la boue avec la salive et l’appliqua sur les yeux de l’aveugle ; 7 et il lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » — ce qui signifie Envoyé. L’aveugle y alla, il se lava et, à son retour, il voyait. 8 Les gens du voisinage et ceux qui auparavant avaient l’habitude de le voir — car c’était un mendiant — disaient : « N’est-ce pas celui qui était assis à mendier ? » 9 Les uns disaient : « C’est bien lui ! » D’autres disaient : « Mais non, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais l’aveugle affirmait : « C’est bien moi. » 10 Ils lui dirent donc : « Et alors, tes yeux, comment se sont-ils ouverts ? » 11 Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, m’en a frotté les yeux et m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” Alors moi, j’y suis allé, je me suis lavé et j’ai retrouvé la vue. » 12 Ils lui dirent : « Où est-il, celui-là ? » Il répondit : « Je n’en sais rien. » 13 On conduisit chez les Pharisiens celui qui avait été aveugle. 14 Or c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. 

15 A leur tour, les Pharisiens lui demandèrent comment il avait recouvré la vue. Il leur répondit : « Il m’a appliqué de la boue sur les yeux, je me suis lavé, je vois. » 16 Parmi les Pharisiens, les uns disaient : « Cet individu n’observe pas le sabbat, il n’est donc pas de Dieu. » Mais d’autres disaient : « Comment un homme pécheur aurait-il le pouvoir d’opérer de tels signes ? » Et c’était la division entre eux. 17 Alors, ils s’adressèrent à nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de celui qui t’a ouvert les yeux ? » Il répondit : « C’est un prophète. » 18 Mais tant qu’ils n’eurent pas convoqué ses parents, les Juifs refusèrent de croire qu’il avait été aveugle et qu’il avait recouvré la vue. 19 Ils posèrent cette question aux parents : « Cet homme est-il bien votre fils dont vous prétendez qu’il est né aveugle ? Alors comment voit-il maintenant ? » 20 Les parents leur répondirent : « Nous sommes certains que c’est bien notre fils et qu’il est né aveugle. 21 Comment maintenant il voit, nous l’ignorons. Qui lui a ouvert les yeux ? Nous l’ignorons. Interrogez-le, il est assez grand, qu’il s’explique lui-même à son sujet ! » 22 Ses parents parlèrent ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. Ceux-ci étaient déjà convenus d’exclure de la synagogue quiconque confesserait que Jésus est le Christ. 23 Voilà pourquoi les parents dirent : « Il est assez grand, interrogez-le. » 24 Une seconde fois, les Pharisiens appelèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » 25 Il leur répondit : « Je ne sais si c’est un pécheur ; je ne sais qu’une chose : j’étais aveugle et maintenant je vois. » 26 Ils lui dirent : « Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ? » 27 Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà raconté, mais vous n’avez pas écouté ! Pourquoi voulez-vous l’entendre encore une fois ? N’auriez-vous pas le désir de devenir ses disciples vous aussi ? » 28 Les Pharisiens se mirent alors à l’injurier et ils disaient : « C’est toi qui es son disciple ! Nous, nous sommes disciples de Moïse. 29 Nous savons que Dieu a parlé à Moïse tandis que celui-là, nous ne savons pas d’où il est ! » 30 L’homme leur répondit : « C’est bien là, en effet, l’étonnant : que vous ne sachiez pas d’où il est, alors qu’il m’a ouvert les yeux ! 31 Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs ; mais si un homme est pieux et fait sa volonté, Dieu l’exauce. 32 Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle de naissance. 33 Si cet homme n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » 34 Ils ripostèrent : « Tu n’es que péché depuis ta naissance et tu viens nous faire la leçon ! » ; et ils le jetèrent dehors. 35 Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé. Il vint alors le trouver et lui dit : « Crois-tu, toi, au Fils de l’homme ? » 36 Et lui de répondre : « Qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » 37 Jésus lui dit : « Eh bien ! Tu l’as vu, c’est celui qui te parle. » 38 L’homme dit : « Je crois, Seigneur » et il se prosterna devant lui. 39 Et Jésus dit alors : « C’est pour un jugement que je suis venu dans le monde, pour que ceux qui ne voyaient pas voient, et que ceux qui voyaient deviennent aveugles. » 40 Les Pharisiens qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Est-ce que, par hasard, nous serions des aveugles, nous aussi ? » 41 Jésus leur répondit : « Si vous étiez des aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais à présent vous dites “nous voyons” : votre péché demeure. TOB

 

Prédication

Roger-Michel   BORY

 

L’évangile de Jean nous rapporte une succession de sept signes qui attestent que Jésus est l’envoyé de Dieu, le messie avant de nous conduire dans le récit de la semaine sainte, l’entrée dans Jérusalem, la pâques, la passion et la résurrection. Le premier signe est celui des noces de Cana, la transformation de l’eau en vin, le dernier sera la résurrection de Lazare. Ce récit de la guérison d’un aveugle de naissance est l’avant dernier et il est riche en questions et en rebondissements. D’abord la guérison elle-même nous est décrite, Jésus fait de la boue avec sa salive et envoie l’aveugle à la piscine de Siloé. Puis surviennent d’abord l’étonnement et les doutes de la foule qui conduisent l’aveugle devant les pharisiens. Ceux-ci sont divisés entre ceux qui considèrent que Jésus est un pécheur puisqu’il a enfreint les règles du sabbat et ceux qui considèrent qu’un tel signe ne peut qu’être de nature divine. Ils interrogent l’aveugle qui décrit ce qui s’est passé. Devant une évidence qui parait inacceptable, le plus simple est le doute et le déni. Alors intervient la rencontre entre les pharisiens et les parents qui préfèrent rester neutres par peur de se faire exclure de la synagogue. Les pharisiens rappellent donc l’aveugle et le poussent dire que Jésus est pécheur ce qu’il ne peut faire devant l’évidence de la délivrance qui est la sienne et il est alors jeté dehors. Enfin, pour conclure, Jésus vient revoir l’aveugle qui confesse sa foi en Jésus Fils de l’homme qui annonce qu’il est venu pour un jugement. Jésus dénonce l’aveuglement des pharisiens qui restent prisonniers de leur péché. Le texte ne dit pas leur réaction qui ne peut être que de la colère !

Mais ce qui a retenu mon attention ce matin, c’est la question des disciples qui, en passant devant l’aveugle né, avant que Jésus décide de le guérir et de réaliser ce signe.

« Rabbi, qui a péché pour qu’il soit né aveugle, lui ou ses parents ? » 

C’est l’éternelle question qui est posée de la cause du mal et de la souffrance. Une question qui a toujours taraudé les humains et qui nous taraude encore aujourd’hui. Pourquoi le mal ? Pourquoi un Dieu bon permet-il le mal ? Qu’est-ce que le péché ?

Dans le système religieux juif, le mal ne peut être que la conséquence de la faute, du péché. La priorité est toujours d’identifier le coupable, de le rechercher pour le punir et le mettre hors de nuire. Pour les disciples, le mal qui frappe ce pauvre homme doit avoir une cause. Quel est le coupable ? Désigner le coupable ne changerait rien concernant le sort de l’aveugle mais cela rassurerait quant au bon ordre du monde et quant à la justice de Dieu. Alors la faute, le péché, est-il celui des parents, ou celui de l’aveugle ? Si c’est celui des parents, pourquoi pas celui des grands parents et on pourrait ainsi remonter jusqu’au péché originel du jardin d’Eden, mais ou serait la justice ? ou celui de la victime du mal, en l’occurrence le pauvre aveugle dès sa naissance, cela voudrait dire qu’il s’agirait d’une punition anticipée pour un péché qu’il pouvait difficilement avoir commis avant sa naissance ! On voit bien l’impasse où nous mène ce questionnement. Jérémie déjà, 5 siècles avant le ministère de Jésus, parlait de cette question. Voici ce qu’il écrivait concernant le temps à venir de la restauration d’Israël et de Juda qui étaient déportés :

29En ce temps-là, on ne dira plus : « Les pères ont mangé du raisin vert et ce sont les enfants qui en ont les dents rongées ! »

30Mais non ! Chacun mourra pour son propre péché, et si quelqu’un mange du raisin vert, ses propres dents en seront rongées.

C’est bien le principe de notre justice, défendue dans les pays démocratiques, chacun doit payer pour sa propre faute. Jérémie prend la précaution de dire que cette règle est une promesse pour un autre temps, pour un temps messianique. On voit bien en effet que ce principe de justice est violé constamment, dans les guerres où les victimes sont souvent des civils innocents ou des militaires qui n’ont fait qu’obéir aux ordres, dans les désordres climatiques où une génération a détruit les forêts pour s’enrichir et c’est les générations suivantes qui endurent la famine du fait de la désertification, dans un monde où les pollueurs de toutes sortes sévissent presque en toute impunité et que les victimes humaines ou naturelles n’y sont pour rien. 

Jésus déplace la question. Ce n’est ni lui ni ses parents qui ont péché. Jésus n’est pas là pour désigner un coupable ; il n’est pas là pour juger, ou plus exactement, le jugement n’est pas celui qui est attendu, mais nous y reviendrons. L’urgence est que les oeuvres de Dieu se manifestent et pour cela le temps est compté. Il faut travailler tant qu’il fait jour, avant que la nuit vienne où l’on ne peut plus travailler. Jésus est d’abord là pour libérer l’aveugle, pour apporter la lumière. Je suis la lumière du monde… Cette affirmation de Jésus fait écho aux tous premiers versets de la Genèse, à la première parole de Dieu :

Dieu dit : « Que la lumière soit ! » Et la lumière fut. 

Et Dieu sépare la lumière de la ténèbre. Cette première action créatrice est une action de séparation ; la ténèbre ne peut persister face à la lumière. Les deux sont là mais elles ne peuvent se mélanger. Par définition, là où vient la lumière, la ténèbre n’est plus. A l’aurore, la nuit cède la place au jour et au crépuscule le jour cède la place à la nuit.

Lorsque la lumière est là, toutes choses sont révélées. La lumière ne laisse pas place au mensonge, à la dissimulation, aux tromperies

le fruit de la lumière s’appelle : bonté, justice, vérité. 10Discernez ce qui plaît au Seigneur. 11Ne vous associez pas aux œuvres stériles des ténèbres ; démasquez-les plutôt

nous dit l’apôtre Paul.

Il ne s’agit pas de faire disparaître la nuit, il ne s’agit pas non plus faire disparaître le mal comme par enchantement mais de démasquer les œuvres stériles qui profitent de la nuit. 

Donc Jésus n’est pas venu pour trouver et juger un coupable mais pour soulager, guérir et apporter la lumière. Mais à la fin du récit Il annonce pourtant qu’il est venu pour un jugement ;

« C’est pour un jugement que je suis venu dans le monde, pour que ceux qui ne voyaient pas voient, et que ceux qui voyaient deviennent aveugles. » 

Il n’est plus question, dans ce jugement, de savoir qui est coupable devant le constat du mal. Mais il est question de qui est aveugle, de qui est privé de lumière. Et c’est un renversement complet. Ce sont les religieux, les pharisiens scrupuleusement attachés à la loi, sensés être dans la lumière qui sont frappés d’aveuglement. Ce sont eux qui sont incapables de trancher la question de savoir si Jésus est dans le péché pour avoir enfreint la règle du sabbat ou s’il est envoyé de Dieu en discernant le signe de redonner la vue aux aveugles. Ils se trouvent plongés dans les ténèbres du fait des certitudes qui les empêchent d’accueillir une bonne nouvelle de guérison.

Nous sommes appelés à vivre dans la lumière. Antoine Nouis nous rapporte les conseils d’un maître rabbinique, Rabbi Gamaliel. Agis dans le secret comme si tu agissais en public ; pose-toi la question, dans tes décisions personnelles de ce qu’elles entraineraient si elles devaient faire la une des journaux du lendemain. C’est peut-être un petit indicateur de ce qu’implique le fait de vivre dans la lumière. La lumière ne supprime pas le mal, elle le révèle. Et avoir cette révélation du mal peut permettre de nous en détourner. Nous ne sommes pas appelés à supprimer le mal. C’est Dieu en Jésus-Christ qui est vainqueur du mal et de la mort ce qu’il a fait par sa mort et sa résurrection et ce qui reste à venir au jour de la résurrection et d’un monde nouveau, sujet de notre espérance. Mais en tant qu’enfants de lumière, nous sommes invités à nous détourner du mal, à ne pas nous laisser dominer par le mal.

C’est par cette exhortation que se termine le passage de la lettre aux éphésiens que nous avons lu

Eveille-toi, toi qui dors,

lève-toi d’entre les morts,

et sur toi le Christ resplendira.

 

Prochain culte

 

dimanche 22 mars 2026

10h30

 

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