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Eglise Protestante Unie de Villefranche sur Saône

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Culte du dimanche 22 décembre 2024

4ème dimanche de l’Avent

 

Textes du jour

Michée 5.1-5
Hébreux 10.5-10
Luc 1.39-45

 

 

Michée 5, 1-5

1 Quant à toi, Beth-Léhem Ephrata, toi qui es petite parmi les phratries de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël ;
son origine remonte au temps jadis, aux jours d’autrefois.
2 C’est pourquoi il les livrera jusqu’au temps où celle qui doit accoucher accouchera ; et le reste de ses frères reviendra auprès des Israélites.
3 Il se dressera et les fera paître avec la force du Seigneur, avec la majesté du nom du Seigneur, son Dieu ; et ils s’installeront, car il est dès maintenant glorifié jusqu’aux extrémités de la terre.
4 C’est lui qui sera la paix !
Lorsque l’Assyrien viendra dans notre pays et qu’il pénétrera dans nos palais, nous dresserons contre lui sept bergers, huit princes du peuple.
5 Ils feront paître l’Assyrie avec l’épée, et le pays de Nemrod avec le glaive. Il nous délivrera ainsi de l’Assyrien, lorsqu’il viendra dans notre pays
et qu’il pénétrera sur notre territoire.
 
4ème dimanche de l'Avent -2024:12/22
évangile-et-peinture.org, bernalopez.org, peinture: Bernadette Lopez
 
Luc 1, 39-45
39 En ces jours-là, Marie partit en hâte vers la région montagneuse et se rendit dans une ville de Juda. 40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. 41 Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son ventre. Elisabeth fut remplie d’Esprit saint 42et cria :
Bénie sois-tu entre les femmes, et béni soit le fruit de ton ventre !
43 Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne me voir ? 44 Car dès que ta salutation a retenti à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon ventre. 45 Heureuse celle qui a cru, car ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira !

 

Prédication

Benjamin Limonet, pasteur

 

Le monde, l’actualité et la marche du monde sont faits de contrastes. Le Progrès relatait ainsi ces derniers jours une amélioration notable de la qualité de l’air dans l’agglomération lyonnaise au regard de certains indicateurs, cependant que des chercheurs constataient dans la même édition l’effrayante pollution des nappes phréatiques et des sols aux PFAS – ces tristement fameux polluants éternels – dans les environs de Pierre-Bénite.

Notre vie, aussi, est faite de contrastes : il est rare, en effet, de pouvoir témoigner d’une suite ininterrompue de succès, bonheurs et réussites sans que viennent s’intercaler déceptions, drames, peines et malheurs.

La vie communautaire, celle que nous vivons en Église, les textes que nous lisons et étudions, témoignent également de contrastes évidents entre le rappel, récurrent, des promesses et de la fidélité de Dieu et le malheur qui s’abat sur telle famille pourtant dévouée au service de l’Évangile.

Pour la période qui nous occupe actuellement, nous vivons chaque jour le contraste entre des journées de plus en plus courtes et une illumination de nos maisons, des rues dans nos villes et nos villages.

Enfin, je pourrais citer le contraste – évident et dont nous avons parlé lors de la veillée chez Bernadette et hier encore chez les Perroud – entre notre cheminement dans l’Avent, entamé il y a quatre semaines déjà, tout en spiritualité et méditation des Écritures, et les réveillons qui vont se déployer avec force gourmandises et avalanche de cadeaux.

 

Pour revenir à la Bible, le contraste fait partie de manière intrinsèque de chaque promesse qui y est énoncée. C’est donc tout naturellement que nous pouvons en relever dans l’extrait de Michée qui a été lu. Pensez-donc, cela fait déjà des dizaines d’années que le prophète fait succéder dans sa prédication oracles de condamnation – car le peuple s’est bel et bien détourné de son Dieu et du culte exclusif qu’il demande – et promesses de salut. Dans notre extrait, qui est la troisième promesse, la vérité historique du moment contredit encore une fois la vérité prophétique énoncée. L’Assyrie, la puissance dominante de l’époque, a envahi le territoire d’Israël. Nous nous situons après 722 – prise de Samarie, capitale du royaume du nord – peut-être même après 701 avant J-C, année où les Assyriens envahissent le sud et menacent Jérusalem – elle ne tombera toutefois qu’en 589.

Michée ne vivra pas ce dernier drame, mais essayons d’imaginer comment ce temps long de désespérance s’est incrusté dans les consciences : 133 ans entre la chute de Samarie et celle de Jérusalem ! Désespoir et angoisse même, si on revient à la période contemporaine de Michée, car les armées ennemies imposent leur ordre violent, chassent les populations et ravagent les campagnes. Michée doit y être sensible car le peu que l’on sait de lui est qu’il est un homme de la campagne, contrairement à son collègue Ésaïe, citadin. Quant aux rois de Juda qui subsistent, même ceux qui font « ce qui est bien aux yeux du Seigneur » selon l’expression consacrée, sont obligés de payer de lourds tributs à l’Assyrie ou de faire alliance avec d’anciens ennemis pour tenter de la repousser.

 

Suivant l’analyse de certains commentateurs, j’ai inversé dans ma lecture les deux derniers versets, en n’en lisant qu’une moitié du reste, pour faire culminer la promesse de paix. N’est-ce pas pure folie de parler de paix, de שלומ (shâlôm), alors que le royaume est non seulement divisé mais qu’une partie, la plus importante, semble anéantie ? En hébreu, la paix n’est pas simplement l’absence de conflit, mais elle signifie la réconciliation. On en est donc loin. Ce que Michée proclame est précisément l’absence de shâlôm : Israël est divisé, il s’est éloigné de son Dieu, il s’est écarté de son exigence de justice dans le traitement de sa Création. Il a tout faux ! C’est pourquoi le prophète appelle, ailleurs, à la conversion.

Voilà pourtant la promesse sur laquelle débute notre passage :

« Quant à toi, Beth-Léhem Ephrata,

toi qui es petite parmi les phratries de Juda,

de toi sortira pour moi

celui qui dominera sur Israël. »

 

En cette approche de Noël, difficile de ne pas entendre ce verset comme l’annonce du Christ, l’évangéliste Matthieu lui attribuant en outre l’accomplissement de cette promesse. Mais restons à l’époque de Michée et n’oublions pas de surcroit que la majorité des Juifs attendent encore aujourd’hui le Messie. Ce qui est dit dès ce premier verset, c’est que Dieu prépare le renouveau à un moment et en un endroit où les humains n’y pensent même pas. C’est d’ailleurs seulement Ephrata que le texte hébreu mentionne, pas Bethléem. Le clan d’Ephrata venait à l’origine des environs de Ramah, sur le territoire de la tribu de Benjamin, mais certains avaient émigré à Bethléhem, la ville du pain. Ce n’est pas depuis la prestigieuse Jérusalem que Dieu prépare son renouveau mais depuis un endroit auquel personne ne songerait. On pense à cette parole de l’apôtre Paul : « Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour faire honte à ce qui est fort ». (1Co 1, 27b) Mais je bascule trop vite dans l’interprétation chrétienne…

Dieu est bien au-delà de toutes les tactiques et stratégies humaines et cela constitue déjà en soi une bonne nouvelle. Si nous faisons le saut vers notre époque, que l’on songe au conflit qui oppose Israéliens et Palestiniens depuis tant d’années – et qu’une possible trêve, si elle advient, ne règlera pas durablement, à celui qui divise les deux Corées, lui-même pas étranger d’ailleurs à la guerre en cours en Ukraine depuis bientôt trois ans. Citerais-je encore la Nouvelle Calédonie, terre de conflits qui vient questionner nos autres métropolitains. Bref, nous nous demandons parfois comment tous ces conflits seront résolus. Nous nous raccrochons alors à telle ou telle initiative de paix. Nous trouvons motif d’espérance dans le dialogue interreligieux, par exemple le travail du groupe judéo-arabe ShalomSalam. Il n’y a rien de mal à cela, au contraire, car la paix ne s’attend pas passivement. Elle se forge en actes et nous sommes tous concernés par ce qui se passe à l’autre bout de la Méditerranée, à l’autre bout du continent ou à l’autre bout du globe. Nous pouvons, d’ici, contribuer à apaiser les esprits au lieu de choisir sciemment de mettre de l’huile sur le feu. « Nous devons surtout rester solidaires et ne pas laisser la place à ceux qui veulent semer la haine » déclarait hier le chancelier allemand suite à l’attentat de Magdebourg. Mais comme nous voudrions voir advenir la réconciliation dans ces endroits que je citais, et tant d’autres !

 

Retour au VIIIe siècle avant J-C. Aux Israélites divisés, dont le seul royaume subsistant est bafoué et menacé, Michée annonce que celui qui les dominera sortira d’une bourgade insignifiante. Je dis bien dominer car le terme hébreu employé n’est pas celui désignant un roi mais un dominateur. Et la suite du propos d’ailleurs ne rend pas le peuple – à qui est promis la réconciliation donc – particulièrement actif. Ils sont sujets et le resteront. Par contre, c’est bien du rétablissement de la royauté davidique dont il est question. Comme l’illustre roi David, ce dominateur viendra d’un endroit que l’on n’attend pas, comme lui, il viendra d’Ephrata – Isaï ou Jessé, le père de David, que nous avons chanté tout à l’heure était Ephratéen – et comme lui, il est décrit avec les attributs du berger. Ephrata, associée à Bethléem, porte décidément bien son nom, la prolifique, elle qui est appelée à susciter deux monarques.

Bergers de leur peuple, c’est ce que les rois d’Israël et de Juda avaient globalement cessé d’être. La plupart avaient fini par confisquer le pouvoir dans leur propre intérêt, cessant d’exercer et de refléter la justice de Dieu dans leurs décisions. Quand la promesse décrite par Michée s’accomplira, elle aura une conséquence immédiate pour le petit peuple resté sur place : « le reste de ses frères reviendra auprès des Israélites ». N’oublions pas qu’à l’époque du prophète, Israël n’est encore pas au bout de ses souffrances : la prise et la destruction de Jérusalem et de son Temple en sonnera le glas. Michée voit donc plus loin. Il sait que, même quand tout semblera fini pour Israël, la restauration adviendra, le peuple sera réuni et il pourra à nouveau s’installer, c’est-à-dire habiter, sur les terres qu’il avait dû quitter.

L’Assyrien n’a donc pas encore fini de commettre tous ses ravages qu’une promesse de paix durable associée au surgissement d’un juste dominateur est énoncée. « C’est lui qui sera la paix ! » affirme le prophète. Vous y auriez cru, vous ? Les auditeurs de Michée sont probablement décontenancés, ils n’arrivent pas à le suivre. C’est la raison d’être des demi-versets que j’ai volontairement omis, qu’il faut voir comme des répons du peuple par lesquels il exprime sa confiance dans sa propre puissance et les armes humaines. Je disais tout à l’heure qu’il avait tout faux. Maintenant, je pourrais dire qu’il n’a rien compris.

 

À sa décharge, s’entendre annoncer la paix quand l’adversaire menace est en effet incompréhensible. Mais le prophète a, mine de rien, donné un indice. Tout cela arrivera au moment « où celle qui doit accoucher accouchera ». Là encore, à l’évocation de la parturiente – ainsi que l’on désigne une femme en train d’accoucher – impossible de ne pas penser à Marie, la mère de Jésus. Avec beaucoup d’exégètes et théologiens, je partage la conviction que les textes de l’Ancien Testament, en particulier prophétiques, n’annoncent pas Jésus-Christ. Cela n’empêche pas bien entendu – et avec les yeux de la foi – de voir en Marie le meilleur accomplissement de cet indice. Et c’est cela le plus important. Réjouissons-nous plutôt de partager avec nos frères et sœurs juifs une bonne partie de la Bible et de ne pas en tirer toujours les mêmes interprétations !

Si ailleurs dans les Écritures et même chez Michée, Jérusalem est parfois comparée à une femme qui accouche, dans la douleur qui plus est – pas de péridurale à l’époque, ni d’acupuncture – ici le prophète ne parle pas d’une ville mais bien d’une femme. Une reine-mère, pourrait-on dire, puisque c’est elle qui donnera naissance au futur dominateur, directement, sans qu’il soit question d’une succession. Michée n’en dit pas plus et passe complètement sous silence le père. Décidément, Dieu surprend toujours. Préférant un modeste clan à l’aristocratie judéenne, voilà qu’il enfonce le clou en provoquant un renouveau merveilleux pour faire advenir son Messie.

 

Quelques mots sur Marie, cependant, car nous approchons de Noël et nous avons également entendu le passage dans Luc qui précède le Magnificat. Nous pouvons remarquer que le Dieu qui choisit Marie, une jeune femme inconnue, est le même que celui décrit par Michée. Dieu a préféré entre toutes donner comme mère à son Fils une femme pas encore mariée. Si ce n’est la lapidation – que les autorités religieuses faisaient en sorte d’éviter – elle aurait dû au moins être répudiée, la condamnant ainsi à l’opprobre dans la société et à une précarité encore plus grande. Le moins que l’on puisse dire est que cette maternité est particulière, unique même, raison pour laquelle il a été et il est encore dangereux de la présenter comme modèle aux femmes. N’oublions pas non plus que Tamar, Rahab, Ruth et Bath-Shéba sont des femmes mentionnées aux côtés de Marie dans la généalogie de Jésus – nommer des femmes est déjà une rupture par rapport aux autres généalogies bibliques – et ce sont toutes des figures disruptives. Anne Soupa et Sylvaine Landrivon en parlent bien dans leur livre.[1]

 

Celle qui doit accoucher accouchera : voilà l’acte inattendu par lequel Dieu ouvre un chemin d’espérance aux contemporains de Michée dans le moment critique où ils se trouvent. Dans la tradition chrétienne, nous l’avons associé à l’annonce faite à Marie. Cet acte inattendu mérite bien qu’on le fête chaque année, n’est-ce pas ?

Au terme de cette prédication, nous pouvons, je l’espère, mieux comprendre les différents contrastes sous-jacents à cette prophétie : celui entre la promesse divine transmise à Michée et la réalité vécue par le peuple ; celui d’une petite bourgade dont sortira pourtant LE sauveur ; la folie que peut exprimer la promesse de l’unité du peuple autour du sauveur annoncé alors qu’il est divisé ; l’annonce d’une paix durable quand ce même peuple souffre de la guerre ; enfin, le contraste entre l’attente de la prophétie et son accomplissement. Ce dernier, les Juifs – à l’exception du judaïsme messianique – l’attendent encore. Quant aux chrétiens, si nous fêterons mercredi la naissance de Jésus, nous en attendons encore le second accomplissement : l’établissement d’un règne de paix.

Et voyez-vous, chers frères et sœurs, certains de ces contrastes peuvent être actualisés. J’évoquais tout à l’heure la réconciliation espérée par beaucoup entre les deux Corées. Mais puisque nous vivrons en janvier la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, cela pourrait nous faire penser aux efforts consacrés à ce sujet. Ils sont au point mort depuis trop longtemps, diront certains. Peut-être. Mais à la différence de la promesse de réconciliation entre le royaume du nord et celui du sud dans la prophétie de Michée – car ils l’avaient bien été auparavant, unis – les femmes et les hommes qui ont été touchés par la prédication de Jésus, soit qu’ils l’aient entendue de son vivant, soit qu’on leur ait rapportée, n’ont jamais été unis. En témoignent les rivalités dans le cercle même des intimes du Seigneur.

Je crois en revanche que nous sommes tous unis dans le cœur du Christ. À nous, donc, d’être et de demeurer des signes de ce qui viendra, de ce qui existe déjà auprès du Christ. À nous de vivre la communion, tout simplement. Chaque moment passé ensemble est l’expression de la shâlôm, d’une paix bien plus riche que la seule absence de conflit. Cette promesse, Dieu nous la renouvelle sans cesse.

À l’aube d’une nouvelle année qui sera faite, comme les autres, dans notre vie ou notre monde, de joies et de difficultés – et quelquefois hélas ! de drames – réaffirmons ces quelques convictions : lorsque nous aurons l’impression d’être abandonnés par Dieu, nous pourrons justement le retrouver ; lorsqu’il se taira, nous pourrons à nouveau lui parler ; lorsque nous percevrons son absence, nous rechercherons alors sa présence.

Amen

 

[1] Marie telle que vous ne l’avez jamais vue, éditions Salvator, Paris, 2024

 

 

mardi 24 décembre

 

 

18h        Veillée de Noël

au temple

 

Seul(e) ou en famille, avec vos voisins ou avec vos amis, venez partager ce moment!

 

 

 

 

mercredi 25 décembre

 

 

10h30       culte de NOËL

 

 

La Nativité – Lorenzo Costa vers 1490

Musée des Beaux-Arts de Lyon

 

 

 

 

dimanche 29 décembre

 

 

10h30          Culte

 

 

 

“Gloire à Dieu au plus haut des cieux

et sur la terre paix pour ses bien-aimés” Luc 2, 14 (TOB)

 

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Culte du 25 décembre 2024

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