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Atelier de Lectures Oecuménique du 5 février 2026

9 février 2026
présenté par G.Bécheret

 

 

 Qui est Marion Muller-Colard?

Marion Muller-Colard est une théologienne protestante , un temps pasteur, écrivaine, animatrice une fois par mois sur France 2 de l’émission de Présence protestante ; elle a produit des livres pour la jeunesse , des romans et des essais dont «  l’Autre Dieu, la plainte, la menace et la grâce » écrit à la suite de la maladie de son fils qu’elle a manqué perdre à l’âge de 2 mois, ou « les Grandissants », titre qui fait référence à l’adolescence.

 

CROIRE  qu’est-ce que ça change?

Ce livre est donc la réponse de Marion Muller-Colard écrite à la première personne à un sms envoyé par  son fils aîné, une nuit à 1h08 du matin: « Comment tu peux être encore angoissée alors que tu es profondément croyante ? »

Cette question a donné à penser à Marion Muller-Colard qui lui écrit: « si j’ai échoué à te transmettre la foi, j’ai en revanche vraiment bien réussi à te transmettre l’angoisse. »

Ce livre ressemble à la fois à une lettre et à un échange oral où Marion Muller-Colard explore la question aussi bien dans  le domaine religieux que scientifique, politique et social

 

I  ÊTRE ANGOISSÉ et CROIRE

Marion Muller-Colard qualifie l’angoisse qui vous prend à la gorge de « trou dans l’être ».

Pour elle, croire ne change rien à cela même si elle est chrétienne: la foi ne supprime pas la peur mais elle permet de ne pas être seule avec elle.

Marion Muller-Colard a grandi avec deux options: croire en Dieu ou ne pas croire: c’était une alternative qui la tourmentait. C’est à 16 ans qu’elle a décidé de « basculer d’un côté plutôt que de l’autre  une fois pour toutes ».

Sa foi se manifeste par une louange à Dieu lorsqu’elle est devant la beauté mais cette beauté ne la console pas du scandale ni ne la prémunit contre l’angoisse.

Sa foi se manifeste dans le refus de se laisser enfermée uniquement dans ce ce qu’elle qualifie d’infidélité à l’immédiat.

Marion Muller-Colard rejoint en cela les idées de Paul Tillich,  théologien protestant, auteur du livre « Le courage d’être »: Il écrit que la foi qui répondrait à l’angoisse serait une recette alors que sa foi et celle dont parle Tillich est un mouvement de participation. Si la foi se met en quête d’efficacité, alors elle vire au fanatisme pour bétonner  ce que Tillich appelle des forteresses de certitudes.

Tillich pose comme condition à la foi d’avoir intégré l’angoisse de l’absurde, l’angoisse de la mort et l’angoisse de la culpabilité. Il postule que l’on peut vivre en bonne santé en cohabitant avec elles. 

C’est donc une bonne nouvelle pour Marion Muller-Colard, car si la foi n’empêche pas l’angoisse , elle empêche que l’angoisse ait le dernier mot:  elle ajoute que « l’angoisse est le prix à payer d’une certaine intégrité et de l’honnêteté; elle prémunit de devenir complètement con ».

 

II   CROIRE

A) CROIRE c’est ne pas être dupe de tous les bénéfices qu’on pourrait tirer de croire .

Donc ne pas être dupe c’est lorsqu’on sait que la foi ne supprime pas la souffrance, ne garantit pas le bonheur, n’explique pas tout; c’est être lucide, c’est accepter que la vie reste fragile, l’injustice demeure, la mort n’est pas annulée. 

C’est se dire: « je sais que je porte en moi quelque chose qui jamais ne sera apaisé et je ne suis pas dupe de tout ce que j’entreprends pour essayer de me prouver le contraire ».

Croire est une manière de tenir debout quand tout vacille .

Croire relève de l’intime conviction, de l’indémontrable et  n’engage pas à persuader ni à convaincre ce qui épargnerait bien des conflits et des erreurs.

B) CROIRE, c’est aussi ne pas être dupe de soi-même.

Dans une journée, nous jouons plusieurs rôles que nous révélons dans la vie sociale ou même affective, fût-ce celui d’être une mère ou un père. Croire nous pousse à ne pas être entièrement dupe des rôles qu’on joue, 

Croire nous fait descendre en un endroit sans rôle qui nous préserve de nous croire trop importants ou inimportants ; croire fait vivre  sour le regard de l’Inconnu avec un I majuscule, qui est l’Inconnaissable.

Pourtant Il existe de l’inconnu connaissable, objet de recherche scientifique pour augmenter notre connaissance et qui «  mobilise une forme de croire ». 

Où est la frontière entre croire et savoir? 

Nous ne devons pas être dupes de nos croyances en les confondant avec la connaissance. Car alors la frontière entre croyance et connaissance est abolie. Et cette abolition « engendre la  radicalisation  de la foi et le discrédit de la science , deux dangers qui menacent nos démocraties ».

 

III   Y A T IL DONC UN LIEN ENTRE SAVOIR ET CROIRE?

Vous connaissez cette expression « je ne crois que ce que je vois ». Cette expression est illogique: en effet,  une fois que j’ai vu, je ne suis plus en situation de croire, mais de constater.  Un exemple:  je crois que le train va arriver. Une fois que je le vois, je ne crois pas qu’il est arrivé: je le sais 

L’auteure rappelle le rapport étroit entre savoir et croire et elle ouvre ce thème avec le propos de l’apôtre Thomas:  si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main dans son côté, non je ne croirai pas!. 

Et Jésus, dans l’évangile de Jean  se manifeste en présence de Thomas et lui permet de faire l’expérience de voir et toucher ses plaies .  Alors, Thomas s’exclame « Mon Seigneur et mon Dieu ». Il voit et au lieu de cesser de croire, il commence à croire .

Thomas aurait pu continuer à être sceptique et dire qu’il était victime d’hallucination.  Au contraire, il outrepasse l’expérience de voir …..en un acte de foi . Mais nous sommes avertis: «  Heureux qui, sans avoir vu, croiront! »

Donc l’expérience de voir ne suffit pas à déduire une certitude ni à ouvrir le champ de la connaissance; elle incite à interpréter, à émettre une hypothèse; On a tôt fait de forcer la croyance qui est quelque chose d’inconnu, d’inquiétant à devenir un savoir , c’est à dire quelque chose de connu qui rassure et produit un sentiment de puissance .

 A) CROIRE marche-pied vers le SAVOIR.

Aujourd’hui, si on n’attend plus de la religion   relevant de  croyances non provisoires  qu’elle nous explique le monde, dans l’expérience scientifique, CROIRE n’est pas absent. C’est un marche-pied vers le SAVOIR, vers   des croyances identifiées, assumées et non sacralisées. 

Au cours d’une expérience scientifique, on démontre une hypothèse  par un essai qui sera positif ou réfuté: et c’est un pari ; c’est un ACTE DE FOI  que l’on doit accepter de perdre. Le chercheur doit être heureux de voir son hypothèse réfutée car il a participé à l’avancement des connaissances. Mais cela devient dangereux quand on s’acharne dans un fausse solution au point de réfuter toute réfutation. 

Pour illustrer ce danger, Marion Muller-Colard raconte l’histoire de Philippe SEMMELWEIS (1818-1865) médecin en obstétrique en Autriche P 53. A cette époque, beaucoup de femmes succombent à la fièvre puerpérale: il observe qu’il y en a moins dans le service du Dr Bartch que chez le Dr Klin.

Il remarque que chez Bartch ce sont des élèves sage-femmes qui pratiquent le toucher chez les parturientes; chez Klin, ce sont des étudiants en médecine; il obtient d’échanger les équipes d’un pavillon à l’autre: « la mort suit les étudiants ». 

Or les étudiants vont en salle de dissection avant d’aller examiner les futures accouchées. Semmelweis préconise aux étudiants de se laver les mains avant de rejoindre la salle d’accouchement. Mais Klin même s’il envisage la vérité sur la fièvre puerpérale va étouffer cette vérité par tous les moyens. Semmelweis va confirmer son hypothèse, mais ses résultats seront frappés du soupçon et du mensonge.

Peut être était-il vexant que la solution au problème fût si simple, discrète mais accessible dans un milieu médical gorgé de son importance. De là, à devenir incroyable, il n’y a qu’un pas. La raison qui aurait dû l’emporter a été emportée par des croyances à l’envers.   Il arrive qu’on ne parvienne pas à croire ce que l’on sait. Nous connaissons cette dissociation psychique avec le déni face aux données du réchauffement climatique par exemple.

Ce que Marion Muller-Colard veut transmettre à ses fils, c’est un art de croire et de savoir croire , comme on dirait « savoir-être », un art de croire auquel on prête une qualité qui produit un effet sur un groupe humain. 

Il est important de se savoir en train de croire pour éviter de croire savoir, de reconnaitre les registres et les distinguer. Il ne faut pas rougir de croire dès lors que l’on n’est pas dupe au point de prendre sa croyance pour une connaissance. Quand on sait croire, Dieu  reste un mystère, une présence; on sait que sa croyance est irrationnelle qui repose sur des expériences intimes 

B) CROIRE comme pari

Nous avons vu que   dans le domaine scientifique, croire n’est pas stable et occupe une fonction dans la recherche. Or nous allons voir que lors du Covid 19 et de l’étendue de la vaccination aux jeunes de 12 à 17 ans, les forces psychiques, sociales et politiques ont transformé une hypothèse en affirmation.  

« En mai 2021, le comité consultatif national d’éthique dont elle est membre est saisi par le gouvernement sur les enjeux éthiques de l’ extension à la vaccination des mineurs de 12 à 17 ans. Les Etats Unis ont déjà étendu la vaccination à cette population. La France bénéficiait d’un essai clinique sur un large échantillon. On pouvait attendre  la rentrée des classes pour observer ce qui se passait aux USA. Mais le 2 juin le président Macron annonça que le Conseil de défense réuni ce même jour avait décidé de rendre éligibles à la vaccination ces mineurs dès le 15 juin. 

A ce stade , les scientifiques n’avaient pas les moyens d’être certains de l’ efficience du vaccin sur la transmission du virus: ils avaient des raisons valables de le croire.

Les politiques ont lancé des campagnes de publicité maniant la carotte de la promesse et le bâton de la culpabilité. Tout était fait comme si la preuve était donnée que le vaccin entravait la transmission du virus.

Selon Marion Muller-Colard, on a raté  une occasion démocratique de partager le savoir et ses limites; de prendre conscience de la nécessité de croire comme étape du savoir, de notre interdépendance et du besoin de confiance qui en découle. Le vaccin était UN PARI raisonnable et on a fait comme s’il représentait la solution sûre et certaine. On a forcé la certitude pour emporter l’adhésion de toute une population.

Marion Muller-Colard ne reprochera jamais à « quelqu’un d’avoir perdu un pari qu’il avait travaillé à rendre raisonnable. Mais elle le lui reprocherait s’il lui l’avait présenté comme une certitude, abusant sa confiance en feignant pouvoir se passer d’elle. 

C) CROIRE et la confiance

Croire est en lien avec la confiance;

Un homme a demandé à un des fils  de l’auteure s’il avait la monnaie contre un billet de 20€ . Le jeune lui donna la monnaie mais ne reçut pas le billet. Sa confiance a été trahie, il en a déduit que plus jamais il  ne ferait confiance: « je ne me ferai plus avoir ». En colère , il a raconté cela à sa mère. Cette dernière, fière de lui, lui a répondu: “Refais toi avoir pour respecter qui tu es parce que tu ne devrais pas avoir honte; il n’y a pas de raisons de te sentir humilié ». En fait, on n’a jamais tort d’avoir confiance

Croire n’est pas crédulité ni naïveté: c’est une parti pris.

Ce n’est pas parce qu’on n’arrive pas à imaginer tous les scénarios dans toutes les situations qu’on est crédule. On agit par statistiques et par foi: on prend des risques, on mise sur l’autre. Si on devait faire une colonne de toutes les fois où nous avons eu confiance et où ça s’est bien passé, et une colonne de toutes les fois où notre confiance a été trahie, on verra qu’en fait la 2ème colonne est beaucoup moins remplie. C’est une folie quotidienne et c’est la condition de notre capacité à vivre des bons moments.

Quand ses fils ont commencé à voyager seuls (TGV direct et attente des grands parents devant la voiture à l’arrivée), elle s’est fait interpeller par une dame: « vous laissez vos enfants voyager seuls, avec toutes les horreurs qu’on entend? » Elle avait murmuré à ses enfants: « souvenez-vous que 99% de l’humanité est bienveillante ». Un « savant »mélange de foi et de probabilités en sachant que  « la confiance est le contraire d’une sécurisation »selon Georges Haldas d’où l’aberration de la politique dite du « risque zéro ». Une confiance trahie reste intègre. Se tromper cent fois sans être dupe, c’est une bien subversive façon d’être très intelligent.

D) CROIRE pour appartenir

On croit donc plus souvent qu’on ne le croit. Et ce n’est pas bien grave. L’essentiel est de le savoir.

Marion Muller-Colard est une croyante au sens religieux du terme: elle croit que le monde tel qu’il est n’est pas le résultat du seul enchaînement de hasards biochimiques. Sur le contenu de sa foi, elle épouse une tradition et s’y confie.  

Elle croit au sens de la confiance en la parole d’autres qui l’ont précédée. Elle s’en remet à sa communauté protestante, à laquelle elle appartient; avec d’autres elle répète des mots millénaires à la condition que la foi soit respirante . Croire à un corps absent, géoinlocalisable, aura amené une plus-value dans sa vie.

Cependant, la question des croyances ou de l’appartenance religieuse des personnes qu’elle rencontre n’est pas un critère de relation pour elle: il y a plus d’incompréhension entre elle et un chrétien qui vote Trump qu’entre elle et son amie musulmane.

Dans les rencontres interreligieuses, rien ne l’agace plus que la tentation de fabriquer du commun à tout prix. Quel intérêt y aurait il à entrer en relation si l’autre n’avait pas une autre façon de croire que la sienne? Ce qu’il y a de commun, c’est savoir croire assez tranquillement pour pouvoir laisser l’autre croire autrement . 

La fracture qui traverse le champ religieux sépare les croyants capables d’altérité (de reconnaître l’autre en tant qu’autre) et ceux qui en sont incapables et qui font de leurs croyances des « forteresses de certitude ».

E) CROIRE et douter

Pour Marion Muller-Colard,  le doute préserve le principe même de la croyance ( s’il n’y a plus de doute, il n’y a plus rien à croire) et de la relation à l’autre. Le doute dans sa foi est ce qui réserve du crédit au savoir croire de l’autre et nous permet de coexister.

Marion Muller-Colard nous met aussi en garde contre le cryptoreligieux. Le besoin religieux avance masqué avec des croyances qui ne se s’assument comme telles, des mouvements qui prennent des modalités religieuses dans leur tendance dogmatique et prosélyte », ce que Jacques Ellul appelait « les produits frelatés de la spiritualité ». Le cryptoreligieux «  est une fabrique de morale, qui désigne le bien et le mal, qui refuse le doute et se croit objectif. Le cryptoreligieux appartient au registre du croire savoir. D’ailleurs,  la laïcité qui n’est pas un interdit de croire mais la valorisation du savoir croire par excellence , a été la proie du cryptoreligieux, 

Marion Muller-Colard termine son livre par le chapitre intitulé

 

IV   OPPORTUNITÉ DE L’INCERTITUDE. 

Elle espère que jamais on ne prouvera la résurrection du Christ car on  scierait la branche sur laquelle elle est assise avec beaucoup d’autres.  Croire en l’improbable est un acte de foi utile, croire en l’impossible est un pas qui force en elle l’espace de l’inconnaissable.

 

En conclusion

Si croire n’empêche pas l’angoisse, qu’est ce que ça change?

Pour Marion Muller-Colard, croire empêche le désespoir mais n’en prémunit pas . Croire ne met à l’abri de rien pas même de ses pires cauchemars. 

Elle répond à la question de son fils par ces mots:

Si l’incertitude t’angoisse, il est toujours permis de croire qu’elle joue dans ton camp. Car croire, ça change l’incertitude en opportunité . Pour Marion Muller-Colard, une autre façon de regarder l’incertitude est de la voir non comme un danger, un risque, mais plutôt comme un nouveau possible, qui joue pour nous, et qui change l’incertitude en opportunité.

Croire dessine un après, une terre en vue dans la mer déchaînée .

 

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